La seconde est liée à sa relation avec le public. Il doit être un éveilleur d’intelligence et de conscience. Surtout pas un directeur de consciences. Chercheur de vérité, comme le juge d’instruction (l’enquête appartient aux deux professions). Éveilleur de conscience, comme l’enseignant (l’un et l’autre n’étant pas seulement de simples transmetteurs de connaissances). Dans l’exercice de son métier, le journaliste de la presse écrite et audiovisuelle est confronté à un autre défi, celui de sa relation au temps.