La plupart des médias indépendants, notamment les radios, ont été contraints de fermer ces derniers mois et de nombreux journalistes, cibles de menaces ou d'attaques, ont dû fuir ou vivent dans la clandestinité. Le Burundi occupait encore la 145ème place au Classement 2015 de la liberté de la presse établi par RSF. Avec la fermeture arbitraire des médias et la persécution des journalistes depuis le début de la crise de 2015, il est peu probable que le pays maintienne cette position dans le Classement 2016.