Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

13/04/2017

Ordonné à Lubumbashi, le Père Benoît Mwana Nyembo officie à la basilique Notre Dame D'afrique à Alger !

Ordonné à Lubumbashi, le Père Benoît Mwana Nyembo officie à la basilique Notre Dame D'afrique à Alger !

Père Benoît Mwana Nyembo à la basilique Notre Dame D'Afrique d'Alger

Le Père Benoît Mwana Nyembo est congolais de la République démocratique du Congo. Originaire du Katanga, il a été ordonné, comme Père Blanc, le 25 Juillet 2009 à Lubumbashi, par Mgr. Jean Pierre Tafunga. Le père Benoît Mwana Nyembo officie à la basilique Notre Dame d'Afrique à Alger en Algérie.

Le Père Benoît Mwana Nyembo a été ordonné, comme Père Blanc, le 25 Juillet 2009 à Lubumbashi au Katanga, par Mgr. Jean Pierre Tafunga

Des Pères Blancs, on connait ceci...

Au moment historique, où les puissances coloniales européennes oppriment l’Afrique en y imposant une culture occidentale, en y volant les matières premières sans parler encore de l’esclavagisme qui s’y pratiquait, le cardinal Lavigerie fondait en 1868 à Alger (Algérie) la Société des Missionnaires d’Afrique (Pères Blancs). Il insistait auprès de ses missionnaires qu’ils se mettent totalement au service de l’Afrique et des Africains. Il tenait à ce qu’ils connaissent la langue et les coutumes des Africains et qu’ils montrent un respect profond pour leur culture et leurs convictions religieuses.

Aujourd’hui les Missionnaires d’Afrique donnent suite à l’appel de leur fondateur par leur :

- mission qui trouve son origine en Jésus-Christ, afin de témoigner de la force libératrice de l’évangile et du Royaume de Dieu déjà présent ;

- passion pour l’Afrique, le continent méconnu avec ses 700 millions d’habitants dans une riche diversité de pays, de peuples et de cultures ;

- voix prophétique dans leur engagement pour la paix et la justice, pour la solidarité internationale et l’intégrité de la création ;

- vie dans de petites communautés internationales et interculturelles au service de l’église africaine et de la société humaine ;

- foi dans la possibilité de construire, ensemble avec les Africains, un avenir meilleur, basé sur le respect réciproque pour les valeurs humaines, culturelles et spirituelles de chacun.

De 2007 à 2010, la basilique Notre Dame d'Afrique a connu des travaux de réfection. L'édifice qui menaçait de s'effondrer a été reconstruit grâce au soutien d'entreprises françaises et aux dons recueillis par le diocèse d'Alger.

L'édifice construit sur un promontoire surplombant la Méditerranée, au milieu du XIXe siècle, menaçait de s'effondrer après le grand séisme de mai 2003. L'Église d'Algérie a lancé une opération de restauration, qui lui a permis de mesurer l'étendue de son réseau de soutien, dans le pays et en France : elle a bénéficié des contributions de mécènes, 1,3 million d'euros environ (parmi lesquels Gaz de France, Sonatrach Total ou Sonelgaz) ; des dons recueillis par l'Association diocésaine d'Algérie, 600 000 euros ; et sont venus s'ajouter des concours publics, français principalement, pour boucler les 5,1 millions d'euros nécessaires aux travaux.

C'est un appel d'offres conduit par la wilaya d'Alger , maître de l'ouvrage, qui a décidé du choix des entreprises qui ont réalisé ce travail. Mais ce sont des entreprises françaises qui ont restauré la basilique : A. Girard (Avignon) pour le gros oeuvre et l'Atelier du Vitrail Cassiopée (Marseille) pour les vitraux.

Freddy Mulongo à la basilique Notre Dame d'Afrique

 

Depuis l'esplanade de la basilique, la vue sur la petite baie de Bab-El-Oued est imprenable, on peut admirer la splendide perspective.

12/04/2017

Photos. Vidéos. Bernard Cazeneuve visite la basilique Notre Dame d'Afrique à Alger !

Photos. Vidéos. Bernard Cazeneuve visite la basilique Notre Dame d'Afrique à Alger !

Jeudi 6 avril, le PM Bernard Cazeneuve visite la Basilique Notre Dame d'Afrique

Jeudi 6 avril, le PM Bernard Cazeneuve visite la Basilique Notre Dame d'Afrique

Le Premier ministre Bernard Cazeneuve a visité la Basilique Notre Dame d'Afrique caractérisée par une esthétique remarquable. Cette basilique inaugurée en 1872 est un véritable bijou architectural avec ses différentes façades et son dôme superbement sculpté.

La vierge noire de Notre Dame d'Afrique

Mgr. Paul Desfarges, archevèque d'Alger et le P. Anselme Tarpaga (Burkina-Faso), recteur de la basilique

Le P. Anselme Tarpaga (Burkina-Faso), recteur de la basilique

Abdessalem Bouchouareb, ministre Algérien de l'Industrie et des Mines, Bernard Cazeneuve,Premier ministre, Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, Bernard Emié, ambassadeur de France en Algérie et le maire de la commune de Bologhine

Abdessalem Bouchouareb, ministre Algérien de l'Industrie et des Mines, Bernard Cazeneuve,Premier ministre, Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, Bernard Emié, ambassadeur de France en Algérie et le maire de la commune de Bologhine

La vierge noire de Notre Dame d'Afrique

La vierge noire de Notre Dame d'Afrique

Bernard Cazeneuve était accompagné de Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), Jean-Pierre Chevènement (président de l’Association France-Algérie), Michel Vauzelle (vice-président de la commission affaires étrangères de l’Assemblée nationale), Patrick Mennucci (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie à l’Assemblée nationale), Alain Néri (président du groupe d’amitié parlementaire France-Algérie au Sénat), Bernard Emié, 'ambassadeur de France en Algérie, Abdessalem Bouchouareb, ministre Algérien de l'Industrie et des Mines...

Le PM bernard Cazeneuve a signé le livre d'or

Le PM bernard Cazeneuve a signé le livre d'or

La basilique Notre Dame D'Afrique a connu des travaux de réfection de 2007 à 2010.

Même si la Constitution algérienne garantit – en principe – la liberté de culte, l’article 2 de ce texte fondamental stipule cependant que « l’islam est la religion de l’État ». La justice algérienne condamne systématiquement les personnes qui expriment leurs « désaccords » avec la religion musulmane, notent les voix critiques.

 

Slimane Bouhafs, un chrétien évangélique kabyle âgé de 49 ans, a été condamné en appel à trois ans de prison ferme pour des publications sur Facebook « portant atteinte à l’islam et au prophète Mohammed », a annoncé le 7 septembre dernier l’organisation de défense des droits humains Amnesty International. Ses proches sont toujours très inquiets pour sa santé.

Président de la coordination de Saint-Augustin des chrétiens en Algérie et militant pour l’autonomie de la Kabylie, Slimane Bouhafs a été arrêté par les services de sécurité le 31 juillet dernier pour « atteinte à la religion musulmane ». Converti au christianisme en 1999, Bouhafs a été placé en détention le 1er août à la prison de Bel Air, dans la wilaya de Sétif, au nord-est l’Algérie.

La vierge noire de Notre Dame D'Afrique

Le 7 août dernier, le tribunal l’a condamné à une peine de cinq ans de prison et une amende de 100 000 dinars algériens (environ 815 €) pour outrage au prophète et dénigrement des principes et préceptes de l’islam. La justice lui reproche des publications faites sur Facebook. Sa peine a été réduite en appel à 3 ans ferme.

Le PM Bernard Cazeneuve quitte la basilique Notre Dame d'Afrique

Le PM Bernard Cazeneuve quitte la basilique Notre Dame d'Afrique

Le PM Bernard Cazeneuve quitte la basilique Notre Dame d'Afrique

Un furieux Youtoubeur a réagi à notre vidéo, qu'il fallait détruire la basilique Notre Dame D'Afrique selon la recommandation du prophète Mohamed.

L’évêque de Constantine, Paul Desfarges, 69 ans, ancien professeur de psychologie à l’université de Constantine,à la tête du diocèse depuis quatre ans, ce successeur lointain de Saint Augustin a-t-il une mission apostolique difficile ? Les conversions au christianisme sont à compter au bout des doigts en Algérie.

 

09/04/2017

Tunis-Paris, le "OFF" de Bernard Cazeneuve sur la Syrie: "L'ONU, encore l'ONU et toujours l'ONU" !

Tunis-Paris, le "OFF" de Bernard Cazeneuve sur la Syrie: "L'ONU, encore l'ONU et toujours l'ONU" !

Le PM Bernard Cazeneuve quitte Tunis pour Paris

Dans l'avion de la République qui nous ramène de Tunis à Paris, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a enlevé sa veste, il garde sa cravate rouge et sur sa chemise blanche on peut lire les initiales de son nom BC. Il est assis entouré par des journalistes et répond aux questions. Le Premier ministre a écourté sa visite en Tunisie pour participer à la réunion du Conseil de défense sécurité covonquée par le Président Hollande à l'Elysée à 19 heures à Paris.

Une question taraude notre esprit et nous la posons au Premier ministre Bernard Cazeneuve. L'opération punitive en solo des américains en Syrie ne risque-t-elle pas d'affaiblir et marginaliser les Nations-Unies (ONU) ? Réponse de Bernard Cazeneuve dans le brouhaha des vrombissements de moteurs d'avion: "Ces événements montrent la lucidité du regard porté par la France dès 2013. L' attaque chimique en Syrie est une indignité qui mérite la plus grande fermeté de la part de la communauté internationale. Concernant la Syrie, pas de solution en dehors de la résolution 2254 de l'ONU et du processus de Genève" !

Bernard Cazeneuve après son OFF avec des journalistes

Le PM Bernard Cazeneuve quitte la cabine des journalistes

L'imprévisble Président américain Donald Trump a déclenché dans la nuit de jeudi à vendredi un raid punitif contre le régime de Bachar al-Assad, soupçonné d'avoir utilisé des armes chimiques contre sa propre population à Khan Cheikhoun. 86 civils dont 27 enfants avaient péri dans une attaque mardi contre ce petit village aux mains des rebelles. Des images insoutenables des corps matyrisés avaient circulé sur le net. En représailles 59 missiles de l'armée américaine, des Tomahawks sont entrés en action, ciblant la base aérienne d'AL-Chaaryate, d'où seraient partis des appareils qui ont mené les raids toxiques. Six soldats syriens ont été tués.

On apprend que Donald Trump a pris le monde de court avec sa frappe ciblée contre le régime syrien. C'est par les canaux militaires que le président Hollande a été informé tard dns la soirée du jeudi de la décision de Trump. C'est son chef d'Etat major particulier, l'Amiral Rogel qui a prévenu François Hollande. Au sommet de l'Etat, les téléphones se mettent à chauffer. Le Premier ministre Bernard Cazeneuve est à Tunis, le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault est lui reveillé en pleine nuit à Nouakchott en Mauritanie. Seul, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian est en France.

Les discussions, selon les termes de la résolution 2254 adoptée à l’unanimité en décembre 2015 par le Conseil de sécurité de l’ONU, doivent porter sur les modalités de la future gouvernance en Syrie, la rédaction d’une nouvelle Constitution et la tenue d’élections sous supervision des Nations unies. La « transition » est le point le plus sensible. Pour le régime comme pour les Russes, Bachar Al-Assad doit rester aux commandes, il est hors de question d’organiser une élection présidentielle avant le terme de son mandat, dans quatre ans, et il doit pouvoir se représenter. « La transition signifie juste, pour eux, quelques réformes de façade et l’intégration de quelques opposants à la botte », résume un diplomate. L’opposition, avec notamment le soutien de Paris mais aussi d’autres capitales occidentales et arabes, considère qu’Assad ne peut être l’avenir de son pays et qu’il devra partir, au moins au terme du processus. Les positions n’ont pas changé et restent inconciliables.

 

Retour du PM Bernard Cazeneuve à Paris

Retour du PM Bernard Cazeneuve à Paris

A Genève sous l'égide de l'ONU, les parties belligérantes en Syrie ont entamé une nouvelle série de discussion, mais l'espoir est mince de trouver une solution politique à ce conflit qui a déjà fait plus de 320.000 morts depuis six ans.

 

Les discussions, selon les termes de la résolution 2254 adoptée à l’unanimité en décembre 2015 par le Conseil de sécurité de l’ONU, doivent porter sur les modalités de la future gouvernance en Syrie, la rédaction d’une nouvelle Constitution et la tenue d’élections sous supervision des Nations unies. La « transition » est le point le plus sensible. Pour le régime comme pour les Russes, Bachar Al-Assad doit rester aux commandes, il est hors de question d’organiser une élection présidentielle avant le terme de son mandat, dans quatre ans, et il doit pouvoir se représenter. « La transition signifie juste, pour eux, quelques réformes de façade et l’intégration de quelques opposants à la botte », résume un diplomate. L’opposition, avec notamment le soutien de Paris mais aussi d’autres capitales occidentales et arabes, considère qu’Assad ne peut être l’avenir de son pays et qu’il devra partir, au moins au terme du processus. Les positions n’ont pas changé et restent inconciliables.

L'administration Trump préparerait deux décrets prévoyant la réduction de la contribution financière américaine à plusieurs agences des Nations unies et organisations internationales, selon le New York Times.

Le premier projet de décret de l’administration du nouveau président comprend la création d'un comité chargé d'examiner dans quelles proportions chaque organisation devrait faire l'objet de ces coupes, selon le site du quotidien le New York Times.

Il recommande de se pencher particulièrement sur les opérations de maintien de la paix, sur la Cour pénale internationale et l'aide aux pays qui «s'opposent à des décisions importantes des Etats-Unis», ainsi que sur le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP). Il ne tient pas compte, semble-t-il, du fait que les Etats-Unis ne contribuent déjà pas au financement de la Cour pénale internationale.

Les Etats-Unis assurent 28% du financement des opérations de maintien de la paix menées par les Nations unies, dont le budget annuel est de 7,8 milliards de dollars. Au total, les Etats-Unis pèsent 22% du budget opérationnel de l'ONU, une enveloppe distincte qui monte à 5,4 milliards de dollars pour la période comprenant les années 2016 et 2017.

Le décret demande de ne plus contribuer financièrement à toute agence des Nations unies ou organisation internationale qui remplit un des critères mentionnés dans le document. Ils concernent toute organisation qui a accordé un statut de membre à part entière à l'Autorité palestinienne ou à l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui soutient des programmes prenant en charge l'interruption volontaire de grossesse ou qui contrevient aux sanctions contre l'Iran ou la Corée du Nord. Ces organisations s'exposent à perdre toute aide financière des Etats-Unis, selon le projet de décret.

Les Nations unies ont accordé à la Palestine le statut d'Etat observateur en 2012, mais elle n'est pas membre à part entière de l'ONU. Pour les autres organisations internationales non concernées par ces critères, le texte recommande de toute façon «au moins 40% de baisse globale» de la contribution des Etats-Unis.

Récemment, des élus républicains ont soumis un projet de loi au Congrès proposant que les Etats-Unis sortent de l’ONU en justifiant cette décision par l’explication que les contribuables américains ne devaient payer pour une organisation qui ne défendait pas les intérêts américains.

Le second projet de décret impose un moratoire sur l'ensemble des traités multilatéraux qui ne sont pas «directement liés à la sécurité nationale, l'extradition ou le commerce international», selon les termes du document consulté par le New York Times.

L'accord de Paris sur le climat ne semble, à première vue, pas directement lié à l'un de ces trois sujets, ce qui pourrait le placer sous le coup du décret.

Le document est accompagné d'une note explicative, qui mentionne deux accords multilatéraux initiés sous l'égide des Nations unies : la convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes et la convention des droits de l'enfance. Or, les Etats-Unis n'ont jamais ratifié ces deux conventions.

Fin décembre, Donald Trump avait dit tout le bien qu'il pensait de l'ONU dans un tweet : «Les Nations unies ont un grand potentiel mais pour l'instant c'est juste un club ou les gens se retrouvent, parlent et prennent du bon temps. Triste !»