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29/03/2017

Port de Cherbourg: Cazeneuve pour la construction de la future usine de pâles d'éoliennes ! Reportage 47 photos !

Port de Cherbourg: Cazeneuve pour la construction de la future usine de pâles d'éoliennes ! Reportage 47 photos !

Etre journaliste rime avec la curiosité. Comment Bernard Cazeneuve qui a été Président de la Communauté urbaine de Cherbourg, de 2008 à 2012, Maire de Cherbourg-Octeville (Manche), de 2001 à 2012, sera-t-il reçu à Cherbourg ? C'est la question qui taraude notre esprit dans ce train intercités qui amène à Cherbourg avec une correspondance à Caen. Il faut dire que le jeudi dernier, le Premier ministre Bernard Cazeneuve était de retour chez lui, à Cherbourg-en-Cotentin. La construction de la future usine de pâles d'éoliennes sur le port de Cherbourg débute symboliquement, avec la traditionnelle pose de la première pierre. Un véritable événement que ne comptait pas rater l'ex-maire de la commune, Bernard Cazeneuve. Car l'actuel Premier ministre a connu et accompagné la genèse du projet lorsqu'il était Maire de Cherbourg-en-Cotentin. Avec la fabrique de pâles d'éoliennes de l'industriel LM Wind Power associé avec la branche énergie de General Electric, avec deux ans de retard, mais elle va se faire pour 50 millions d'euros (dont huit millions financés par les collectivités) avec à la clé 550 emplois directs.

Avant l'arrivée du Premier Ministre Bernard Cazeneuve au port de Cherbourg

Sous la pluie, des élus locaux se préparent pour l'accueil républicain du Premier ministre Cazeneuve

Sous une pluie, arrivée du Premier ministre Bernard Cazeneuve au port de Cherbourg !

Sous la pluie, le Premier ministre Bernard Cazeneuve avec des élus locaux au port de Cherbourg

Pose de la première pierre par le PM Bernard Cazeneuve au port de Chebourg

 

En posant la première pierre d’une usine géante de construction de pales, le chef du gouvernement a réaffirmé la volonté de la France de diversifier ses sources d’énergies et d’en profiter pour créer de l’emploi : Le potentiel des énergies marines renouvelables a été estimé à 30 000 emplois d’ici 2030 Mais l’ancien maire de Cherbourg en a aussi profité pour se réjouir de ce développement économique pour le territoire manchois, normand.

Cherbourg est en effet bien décidé à prendre sa part dans cette nouvelle aventure industrielle puisque le Danois LM Wind Power vient donc de lancer la construction de « l’un des plus grands sites mondiaux de construction de pales d’éoliennes en mer ».

Une nouvelle filière pour la France L’usine, d’une superficie de quatre terrains de football, va générer 500 emplois directs et près de 2 000 avec les emplois indirects. Les plus grandes pales du monde sortiront de ces ateliers? dont la mise en route est programmée pour juin 2018. Et le port va connaître un regain d’activité puisque, selon Jérôme Pécresse, le président de General Electric Renouvelable : 80% de ce qui entrera dans l’usine arrivera par la mer et 100% repartira par la mer Selon Benoît Arrivé, le maire de Cherbourg : la pose de cette première pierre est plus que le coup d’envoi de la construction d’une usine, c’est l’acte de naissance d’une nouvelle filière industrielle française.

24/03/2017

Photos. Vidéos. Bernard Cazeneuve a planté un "Magnolia kobus" à Matignon !

Photos. Vidéos. Bernard Cazeneuve a planté un "Magnolia kobus" à Matignon !

Le mercredi 22 mars 2017, le jardin de Matignon s'est enrichi avec le 14e arbre des Premiers ministres, celui de Bernard Cazeneuve, qui a planté du magnolia kobus.

Le jardin de Matignon est situé derrière l'hôtel, il se compose d'une immense pelouse savamment entretenue, bordée d'une double allée de tilleuls. Sa particularité réside dans la présence de très beaux arbres, qui créent une série de jardins dans le jardin.

D'une taille de trois hectares, il est le plus grand parc privé de Paris, et sans doute parmi les plus beaux. Il fut d'abord dessiné en 1724 par Claude Desgots, petit-neveu de Le Nôtre, lors de la construction de l'hôtel (qui n'appartient à l'État que depuis 1922). Il fut ensuite remanié, en 1902, par Achille Duchêne.

Pour son «arbre de Premier ministre», Bernard Cazeneuve a choisi un magnolia à floraison précoce, un «symbole de fidélité». Pour perpétuer la tradition initiée par Raymond Barre, l'ancien maire de Cherbourg a choisi un «magnolia kobus» ou magnolia de Kobé, originaire du Japon, un des premiers magnolias à fleurir au printemps.

Planter l'arbre de son choix dans le superbe jardin de Matignon est une tradition inventée par Raymond Barre et suivie par tous les locataires de Matignon depuis, à l'exception de Jacques Chirac lors de son deuxième passage au 57 rue de Varenne (1986-1988), pour la première cohabitation avec François Mitterrand, n'a pas sacrifié à la tradition.

En 1992, le jardinage a même été intense à Matignon. Edith Cresson, qui était restée un peu plus de 10 mois au poste de Premier ministre, avait planté un arbre aux quarante écus, également connu sous le nom de Ginkgo Biloba. Selon le site du Jardin des Plantes, l'arbre doit son nom à un botaniste montpelliérain qui, en 1788, «acheta 5 plants de cet arbre à un collègue anglais pour la somme faramineuse de 40 écus d'or chaque plant».

Quelques mois plus tard, la même année, c'est un nouveau Premier ministre, Pierre Bérégovoy, qui plante un tulipier de Virginie. En 1994, son successeur de droite, Edouard Balladur, choisit un érable argenté, originaire d'Amérique du Nord.

Alain Juppé, lui, se tourne vers l'Est, lorsqu'il plante en 1996 un cercidiphyllum, arbre d'origine asiatique. Lionel Jospin, l'année d'après, apparaît tout sourire, pelle en main, lorsqu'il creuse la terre pour installer son orme.

En 2002, Jean-Pierre Raffarin a opté pour un parrotie de Perse, dont le nom vernaculaire l'a sans doute inspiré : l'arbre de fer, ainsi baptisé pour la dureté de son bois, souligne le Jardin des Plantes. Dominique de Villepin, en 2005, a choisi un chêne pédonculé. François Fillon, en 2007, a choisi un cornouiller des pagodes.

 

Cinq ans plus tard, Jean-Marc Ayrault a planté un magnolia grandiflora, dont Matignon avait souligné à l'époque que l'espèce est arrivée en France il y a trois siècles... par le port de Nantes, la ville dont Jean-Marc Ayrault fut le maire pendant 23 ans.

A Matignon, les arbres des Premiers ministres successifs sont plantés à différents endroits du parc. Tous les arbres plantés sont toujours debout, assure-t-on à Matignon. Manuel Valls avait choisi, comme Pierre Mauroy, Laurent Fabius et Dominique de Villepin, un chêne. Il s'agit d'un chêne fastigié qui ressemble à un cyprès !

 

 

22/03/2017

RDC: 2017-2006, 11 ans que "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, censeur et prédateur, a privé les Congolais d'un débat JP Bemba-Alias Jo Ka !

RDC: 2017-2006, 11 ans que "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, censeur et prédateur, a privé les Congolais d'un débat JP Bemba-Alias Jo Ka !

Avec bonheur, je couvre la campagne présidentielle en France pour Réveil FM International. C'est claire ma tête et mon esprit,les différences entre la gauche, la droite, l'écologie, l'extrême droite...j'ai appris à découvrir, apprécier le programme de chaque candidat surtout le quinté des favoris de la prochaine élection présidentielle. Hier soir j'étais vraiment heureux de vivre à Paris, la ville lumière, dans cette douce France, mon pays d'adoption. Les principaux candidats à la présidentielle se sont affronter dans l'arène, sans coups de poings et pieds. Les idées priment à la place des muscles ni kalachnikov. Après le débat, aucun journaliste qui a posé des questions aux candidats n'a été interpellé ni arrêté ni jeté en prison.

Cinq candidats sont montés sur le ring:

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la 6è République contre la Monarchie présidentielle. Pour le Président de la France Insoumise, à la verve facile, il est temps de changer de logitiel politique.

Emmanuel Macron, candidat d'En Marche, légitime dans ce premier grand débat qui est aussi sa "Primaire". Le plus jeune de tous est un vieux briscard qui ne s'est pas laissé faire. "Madame Le Pen. Je ne vous fais pas parler. Je n'ai pas besoin d'un ventriloque ". Nocice dans l'exercice de débat, Macron a servi de punching-Ball aux quatre autres mais a bien résisté et ena étonné plus d'un. Décidement, "Vous vous ennuyerez sans moi" a-t-il lancé à ses débateurs !

François Fillon, candidat des Républicains, avec ses casseroles retentissantes, mis en examen pour détournements de fonds publics...L'ancien Premier ministre, plus expérimenté, plus matois sans modestie assure que lui aurait une majorité parlementaire s'il était élu président.

Benoit Hamon, le breton qui n'a pas la nuque raide est allé chercher Macron dans son coin. Il a mis Macron en demeure de s'engagger à faire la lumière sur le financement de sa campagne avec ses gros donateurs. Il s'attaque à Macron qui fait exposer le parti socialiste.

Marine Le Pen sa marque de fabrique ses invectives. Programme du répli de soi, anti-européen, anti-immigrés, pro-rétablissement des frontières...

En République démocratique du Congo, même la bêtise, on la fait mal. Etre le singe de l'autre n'est pas facile. Nous sommes en 2002 à Kinshasa, en République démocratique du Congo, à l'issue du fameux dialogue Inter-congolais à Sun-City un gouvernement 1+4=0 des profito-situationnistes, politicailleurs, criminels et seigneurs de guerre est mis en place. Un gouvernement blancherie des pillards, voleurs, bandits de grand chemin...Après avoir usé et abusé des armes contre les populations civiles, ils sont contraints de gouverner ensemble. Ils se tiennent tous à la barbichette.

Placé à la tête de la Haute Autorité des Médias, une institution d'appui à la démocratie, par Alias Joseph Kabila, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi devint un grand prédateur de la liberté de la presse en République démocratique du Congo. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, Modeste Mutinga Mutuishayi, le chauve de Ngaba fut un deal avec Hippolyte Kanambe Kazembere Alias Joseph Kabila : Museler, baîlloner des journalistes, médias et opposants durant la transition, surtout ne pas organiser le débat démocratique inscrit dans la Constitution de transition entre les deux candidats arrivés en lice, en occurrence Jean-Pierre Bemba-Alias Jo Kabila. Le débat devait être radio-télévisée par tous les médias à travaers la République. Ventriote, Modeste Mutinga Mutuishayi priva 65 millions de congolais d'un débat démocratique pour un enrichissement personnel.

Élection Louis Michel 2006, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi convoque les responsables des médias dans l’enceinte de la Monuc, ils sont contraint de signer un "contrat de bonne conduite" devant les Ambassadeurs de la CIAT. C'est bien Johan Swinnen, l’ancien Ambassadeur de la Belgique en RDC qui est derrière Modeste Mutinga Mutuishayi et derrière Kimpolongo de la RTNC, Roger Meece, ancien ambassadeur des Etats-Unis. Dans quel pays a-t-on vu des ambassadeurs porter caution à la répression contre les médias et s'immiscer dans les affaires de la presse ? Réveil FM n'a jamais posé sa signature sur un code bidon de "Bonne conduite". Photo Réveil FM, archives

Lors des élections Louis Michel 2006, fourbe, roublard et grand requin "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi excella dans un autocratisme Brejnevienne. En toute impunité, la Haute Autorité des Médias (HAM) devint le bras armé d'Alias Joseph Kabila, distribuant des sanctions à la pelle aux journalistes, médias et acteurs politiques de l'opposition. On compris très vite que l'arriviste et parvenu "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi roulait pour Alias Joseph Kabila pour bâillonner et museler les journalistes et médias congolais. Prédateur de la liberté d'expression, celui qui devint l'autocrate de la HAM, dans son deal avec Joseph Kabila avait négocié son parachutage au Sénat comme Rapporteur. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, le Matador contre la liberté de presse en République démocratique du Congo, l'ogre de la HAM avait pu quitter la maison familiale de Ngaba-Makala pour se construire plusieurs villas dans la capitale villa à Mbinza et un appartement à la Gombé.

corrompu jusqu'à la moelle épinière, Modeste Mutunga Mutuishayi a retrouvé ses anciens réflexes de gendarme de Mobutu: méthodes de flicages, accusations fortuites des confrères auprès de services, médisances, livraison des journalistes à l'ANR...Sous le rire narquois de Modeste Mutinga Mutuishayi, c'est un pitbull tueur et corrompu qui s'y est caché. Venant de la presse écrite sans aucune notion de l'audiovisuel, on aurait pensé dans l'esprit de la confrérie que Modeste Mutinga Mutuishayi serait proche des journalistes et médias. Erreur, l'homme de Ngaba-Makala s'est révélé être un prédateur de presse, avec sa HAM, étouffoir des libertés, il a muselé des journalistes, bâillonné des médias.

Kinshasa, le vendredi 28 juillet 2006, la Haute Autorité des Médias (HAM), institution la plus controversée, scélérate a été saccagée, pillée et incendiée par les Congolais furieux. Photo Réveil FM, archives

Pour s'assurer que son contrat avec Jo Ka allait être respecté, l'orgre et chauve de la HAM ne savait pas "déléguer", il lisait tout seul ses farfelues suspensions des journalistes et des médias, des acteurs politiques etc. Par manque de pédagogie et la volonté de personnaliser à outrance le pouvoir de la HAM, institution d'appui à la démocratie qui devint folle et anti-démocratique. D'ailleurs, les suspensions étaient lues à la RTNC et les chaines privées sans au préalable que les intéressés soient signifiés. Un confrère avait même appris sa suspension en écoutant la radio dans un taxi à Kinshasa.

La photocopieuse de la fameuse et défunte HAM.

La volonté de dominer voire d'écraser les journalistes était manifeste dans le chef de Modeste Mutinga Mutuishayi, lui qui n'avait rien eu de Mobutu ni de M'zée Laurent-Désiré Kabila, il avait une chance inouïe avec le Kadogo. Censeur et prédateur de la liberté de presse, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi est passé à côté de l'histoire. Il est bon pour la poubelle de celle-ci. "Momo" aurait dû organiser le premier débat démocratique inscrit dans la Constitution de la transition. En voyant son pauvre ventre, en se faisant corrompre pour museler journalistes, médias et opposants pour sefaire nommer Rapporteur au Sénat, le chauve de Ngaba demeurera dans l'histoire du Congo comme l'un des insconscient de la République.

Les dossiers éparpillés, sans doute aussi des BI que la HAM transmettait à l'ANR contre des journalistes, médias et acteurs politiques.

La notion de pouvoir, sa lecture , sa compréhension chez une partie de l’intelligentsia congolaise sont empreintes d'un caractère "féodal". La féodalité ayant pour faculté dans l'existence sociétale de générer le rapport "Dominant- Dominé" et non pas citoyen ni républicain. Les Bantous disent:"Un chef qui crie pour se faire entendre ce qu'il lui manque quelque chose". L'autoritarisme affichait par certains hauts fonctionnaires en République démocratique du Congo est le signe patent du complexe les habitant. Il est révélateur du déficit argumentaire du détenteur de la petite parcelle du pouvoir face a son contradicteur. La culture de l'excellence a pour terroir le choc des idées. N'est pas chef ni autorité celui qui use des stratagèmes liberticides, qui étouffe " les vérités" des autres; car personne n'a de science infuse. L' abus de pouvoir est la concaténation d'une conception dégénérative du pouvoir. Museler les autres devient ainsi facteur et vecteur d'affirmation de sa toute puissance, preuve de "Haute" autorité.

 

Les cinq (5) Institutions d’appui à la démocratie en République démocratique du Congo (RDC) sont prévues au Chapitre II de la Constitution de transition promulguée le 04 avril 2003.

Aux termes de l’article 154, les Institutions d'appui à la démocratie sont la Commission électorale indépendante, l'Observatoire national des droits de l'Homme, la Haute autorité des médias, la Commission vérité et réconciliation et la Commission de l'éthique et de la lutte contre la corruption.

« Les Institutions d'appui à la démocratie ont pour mission de garantir la neutralité et l'impartialité dans l'organisation d'élections libres démocratiques et transparentes ; d'assurer la neutralité des médias ; de consolider l'unité nationale grâce à une véritable réconciliation entre les Congolais ; de promouvoir et de protéger les droits de l'Homme ; de favoriser la pratique des valeurs morales et républicaines », dispose l’article 155.

Elles « jouissent de l'indépendance d'action entre elles et par rapport aux autres institutions de la République » et « disposent de la personnalité juridique » (article 156).

« Les Institutions d'appui à la démocratie sont présidées par les représentants de la Composante +Forces Vives+, conformément aux dispositions pertinentes de l'Accord global et inclusif. Les autres Composantes et Entités du Dialogue inter-congolais font partie de leurs bureaux respectifs » (article 157). «Les Présidents des Institutions d'appui à la démocratie ont rang de « Ministre», conformément au prescrit du point V 4 c de l'Accord global et inclusif », (article 158).

Selon l’article 159, « les Présidents et les membres des Institutions d'appui à la démocratie sont désignés pour toute la durée de la transition ».

Les Institutions d'appui à la démocratie sont régies par les lois suivantes :

1. Loi n° 04/009 portant organisation, attributions et fonctionnement de la Commission Electorale Indépendante (5 juin 2004)

2. Loi n° 04/017 portant organisation, attributions et fonctionnement de la Haute Autorité des Médias (30 juillet 2004)

3. Loi n° 04/018 portant organisation, attributions et fonctionnement de la Commission Vérité et Réconciliation de RDC (30 juillet 2004)

4. Loi n° 04/019 portant organisation, attributions et fonctionnement de l’Observatoire National des Droits de l’Homme (30 juillet 2004).

5. Loi n° 04/020 portant organisation, attributions et fonctionnement de la Commission de l’Ethique et de la Lutte Contre la Corruption (30 juillet 2004)

La Haute Autorité des Médias-HAM

Aux termes de l’article 9 de la organique la créant, la Haute Autorité des Médias a pour missions, notamment de :

Garantir la neutralité et l’équité des médias publics vis-à-vis des forces politiques et sociales, notamment lors des consultations politiques et électorales; - Réguler le secteur des médias publics et privés commerciaux, confessionnels, associatifs et communautaires ;

Mener, en cas de conflit des actions de médiation entre les différents protagonistes intéressés et intervenants dans le domaine des médias ;

Veiller à la conformité des productions des radios, des télévisions et de la presse écrite aux lois de la République et l’éthique.

Dans l’accomplissement de ses missions, la Haute Autorité des Médias a été responsabilisée pour les tâches spécifiques suivantes :

Veiller au respect de la loi sur les modalités de l’exercice de la liberté de la presse tant écrite qu’audiovisuel, en République Démocratique du Congo ;

Veiller au développement technique et à l’accès des Médias congolais aux nouvelles technologies de l’information et de la communication ;

Conseiller le Gouvernement par des avis techniques à priori etlou à posteriori sur toutes les matières concernant les médias audiovisuels, notamment dans l’attribution des fréquences, et s’assurer du respect des Cahiers des charges par les opérateurs du secteur ;

Veiller à la diffusion dans les médias de la culture de la paix, de la démocrate, et des informations favorisant le développement socio-économique ;

Œuvrer pour la production des émissions, des programmes, des documentaires éducatifs et d’articles des journaux qui respectent les valeurs humaines, notamment la dignité de la femme, de la jeunesse, des personnes fiées et celles défavorisées ou vivant avec handicap ;

Amener la presse à observer son propre code d’éthique et de déontologie ; - Encourager la corporation de la presse à assurer son professionnalisme en formant et en recyclant ses membres ;

Promouvoir la Culture de l’excellence ; - Élaborer son Règlement Intérieur ; - Déposer à l’Assemblée Nationale et au Sénat un rapport financier et d’activités semestrielles ;

Assurer la coordination entre les organisations - internationales du secteur des médias sur le plan technique et les opérateurs nationaux.

L’Assemblée Plénière, organe de décision de la Haute Autorité des Médias, comprend 21 membres. Le Bureau, son organe d’exécution et de gestion, est composé de 8 membres dont un Président, trois Vice-Présidents, un Rapporteur et trois Rapporteurs Adjoint désignés par les Composantes et Entités du Dialogue Intercongolais.

La Haute Autorité des Médias est constitué de Commissions spéciales, organes techniques chargés de traiter des questions spécifiques ayant trait à ses missions. Elle dispose d’une représentation dans chaque province.